8septembre 2016

Renforcer les fonctions écologiques portuaires, de la connaissance initiale à la mesure d’efficacité

Par: Eric Blin Suez Eau France Lieu: Salle Mont St-Clair, Sète

Les infrastructures marines comme les ports sont des écosystèmes marins particuliers. La vie marine s’est bien entendu installée dans ces milieux artificialisés qu’elle colonise plus ou moins en s’adaptant aux contraintes parfois fortes dues à des qualités d’eau, des usages ou encore des habitats singuliers. Leur rôle de nurserie a déjà été établi et l’on continue à découvrir la richesse parfois insoupçonnée de ces milieux dont les fonctions écologiques restent encore à évaluer et éventuellement à renforcer.
Pour améliorer les connaissances, la méthode TYPODOCK peut fournir un diagnostic quai par quai du port grâce à une évaluation qui permet d’intégrer des données structurelles, chimiques, biologiques, d’usages, etc. Suivant les objectifs, à partir de mesures ponctuelles ou continues, les valeurs des paramètres mesurés sont consolidées pour obtenir des indicateurs de l’état et de la compatibilité biologique des ouvrages à des opérations de développement de fonctionnalités écologiques. La méthode permet également d’identifier et de mesurer l’intensité des pressions naturelles et anthropiques qui s’y exercent et bâtir des plans d’actions environnementaux.
Le procédé CALCAMFISH peut, quant à lui, permettre de faire un état des lieux ou de mesurer l’efficacité des actions mises en œuvre par le biais d’un comptage vidéo de la présence de poissons. Cela permet d’analyser la fréquentation et la variabilité temporelle d’un site avec une méthode facilement reproductible.
Renforcer les fonctions écologiques portuaires, de la connaissance initiale à la mesure d’efficacité

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MARBEC MARine Biodiversity, Exploitation and Conservation, est une unité de recherche qui regroupe des personnels de 4 organismes : l’IRD, l’Ifremer, l’UM et le CNRS. Son objectif est l’étude de la biodiversité marine des écosystèmes lagunaires, côtiers et hauturiers à différents niveaux d’intégration, depuis les aspects moléculaires, individuels, populationnels et communautaires, et des usages de cette biodiversité par l’Homme. Nous rejoindre